Fais grandir un monde vivant.
Un jeu idle contemplatif : tu poses une première mousse sur un rocher stérile, et tu regardes des océans, des forêts et des nuits luminescentes s'installer — même quand tu as fermé l'appli.
Compteurs qui clignotent, offres qui expirent, notifications qui culpabilisent. On finit par jouer par obligation. TerraBloom part de l'idée inverse : un jeu qu'on ouvre parce qu'on a envie de voir ce qui a poussé, pas parce qu'on risque de perdre quelque chose.
Chaque monde traverse une dizaine d'états, du rocher gris au monde pleinement vivant. La transformation est lente, visible, et elle continue sans toi. Aucun timer punitif, aucune pub imposée — tu reviens quand tu veux, la vie a avancé.
Tu poses microbes, mousses et fougères sur un caillou stérile. Chaque forme de vie produit de la biomasse, qui finance la suivante — et la surface change vraiment sous tes yeux.
Une fois un monde épanoui, tu essaimes vers le suivant. Trois constellations relient 39 mondes, du jardin terrestre au cœur de galaxie — les suivants restent scellés pour ne rien te dévoiler.
Chaque monde a son propre bestiaire, du plancton photonique au léviathan céleste. Le codex garde la trace des espèces découvertes et laisse les autres en silhouette.
Océan bioluminescent, désert en fleur, arbre-monde, géante gazeuse, abysse éclairé par la vie elle-même. Chacun a sa palette, sa faune et son propre phénomène céleste.
Les mondes ne sont pas des images fixes : leurs surfaces sont des textures équirectangulaires projetées sur une sphère et animées en continu, avec nuages en parallaxe, bioluminescence côté nuit et halo atmosphérique qui se réchauffe à mesure que la vie s'installe.
Gratuit, jouable hors-ligne, sans compte à créer. Cinq langues disponibles.